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Le chef de l’État a voulu réduire drastiquement le nombre de décorations.

Une fois n’est pas coutume, il n’y aura pas en 2018 de promotion civile de Pâques de la Légion d’honneur. Elle est supprimée. Seules les promotions civiles du 1er janvier et du 14 juillet sont, en effet, maintenues. C’est la conséquence directe de la réforme d’ampleur des décorations voulue par le chef de l’État et présentée en Conseil des ministres en novembre 2017.

Grand maître des ordres nationaux (légion d’honneur et ordre du mérite), le président de la République a, en effet, souhaité réduire drastiquement le nombre de récipiendaires afin de revenir à l’esprit de la plus haute distinction française, créée par Napoléon Bonaparte en 1802.

Désormais, les critères d’attribution doivent reposer «exclusivement sur le mérite» et «sur une action inscrite dans la durée au service de l’intérêt général», selon l’Élysée. «On n’a pas la Légion d’honneur à l’usure ou par copinage», avait ajouté le secrétaire d’État Christophe Castaner, alors porte-parole du gouvernement, en novembre dernier. En savoir plus …

 

 

Une fois n’est pas coutume, il n’y aura pas en 2018 de promotion civile de Pâques de la Légion d’honneur. Elle est supprimée. Seules les promotions civiles du 1er janvier et du 14 juillet sont, en effet, maintenues. C’est la conséquence directe de la réforme d’ampleur des décorations voulue par le chef de l’État et présentée en Conseil des ministres en novembre 2017. Grand maître des ordres nationaux (légion d’honneur et ordre du mérite), le président de la République a, en effet, souhaité réduire drastiquement le nombre de récipiendaires afin de revenir à l’esprit de la plus haute distinction française, créée par Napoléon Bonaparte en 1802. Désormais, les critères d’attribution doivent reposer «exclusivement sur le mérite» et «sur une action inscrite dans la durée au service de l’intérêt général», selon l’Élysée. «On n’a pas la Légion d’honneur à l’usure ou par copinage», avait ajouté le secrétaire d’État Christophe Castaner, alors porte-parole du gouvernement, en novembre dernier.