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Un sous-groupe de gauche à l’intérieur du pléthorique groupe de La République en marche (LRM) à l’Assemblée nationale ? L’initiative est en germe depuis le début du quinquennat. Alors que la politique du gouvernement donne l’impression de pencher à droite, des députés macronistes – essentiellement venus du Parti socialiste – cherchent depuis plusieurs mois à peser en interne pour porter une voix plus sociale.

A leur tête, la présidente de la commission des affaires sociales, Brigitte Bourguignon. Ancienne élue du PS convertie au macronisme, la députée du Pas-de-Calais revendique haut et fort, depuis septembre, le « besoin de justice sociale » dans la politique menée par Emmanuel Macron. Cette ancienne secrétaire médicale, qui se dit davantage attachée aux « questions de précarité et de protection de l’individu » qu’aux sujets économiques, entend représenter l’aile gauche du nouveau parti présidentiel, depuis le début du quinquennat. « Je veux incarner la jambe sociale de la majorité », confie-t-elle au Monde, dans son vaste bureau au Palais-Bourbon. Six mois après, cette femme de 58 ans a réussi son pari : elle est parvenue à fédérer autour d’elle une trentaine de députés LRM pour constituer un « pôle social » parmi les 312 élus du groupe majoritaire. En savoir plus …

 

A leur tête, la présidente de la commission des affaires sociales, Brigitte Bourguignon. Ancienne élue du PS convertie au macronisme, la députée du Pas-de-Calais revendique haut et fort, depuis septembre, le « besoin de justice sociale » dans la politique menée par Emmanuel Macron. Cette ancienne secrétaire médicale, qui se dit davantage attachée aux « questions de précarité et de protection de l’individu » qu’aux sujets économiques, entend représenter l’aile gauche du nouveau parti présidentiel, depuis le début du quinquennat. « Je veux incarner la jambe sociale de la majorité », confie-t-elle au Monde, dans son vaste bureau au Palais-Bourbon. Six mois après, cette femme de 58 ans a réussi son pari : elle est parvenue à fédérer autour d’elle une trentaine de députés LRM pour constituer un « pôle social » parmi les 312 élus du groupe majoritaire.