Select Page

Le chercheur d’emploi lambda, ou toute personne soucieuse de conserver son poste ou d’évoluer professionnellement, se doit aujourd’hui d’améliorer son « savoir-être », entend-on de tous côtés. Savoir-être, on l’aura compris, signifie apprécier le travail collaboratif quand cela s’avère nécessaire. Mais aussi être très autonome quand les conditions l’exigent. Se comporter intelligemment avec ses collègues, clients et dirigeants. Pour des relations apaisées, empathiques, basées sur la compréhension de l’autre, l’écoute.

On comprend aisément que dans un tel univers paradisiaque, sans perte de temps en conflits inutiles, la productivité s’améliore. En ce début de week-end prolongé, on vous épargnera la longue liste des études universitaires établissant corrélation et causalité entre savoir-être et productivité.

En haut de la pyramide, en revanche, il semble que le savoir-être ne soit plus du tout essentiel. A moins qu’il ne se définisse tout à fait autrement. Car, dans les entreprises, les dirigeants dysfonctionnent psychologiquement plus souvent que la moyenne de la population, affirment Manfred Kets de Vries, professeur en développement du leadership et changement des organisations à l’Insead, et Caroline Rook, assistante à la Henley Business School, dans la lettre Insead Knowledge du 19 mars. En savoir plus …

 

 

Le chercheur d’emploi lambda, ou toute personne soucieuse de conserver son poste ou d’évoluer professionnellement, se doit aujourd’hui d’améliorer son « savoir-être », entend-on de tous côtés. Savoir-être, on l’aura compris, signifie apprécier le travail collaboratif quand cela s’avère nécessaire. Mais aussi être très autonome quand les conditions l’exigent. Se comporter intelligemment avec ses collègues, clients et dirigeants. Pour des relations apaisées, empathiques, basées sur la compréhension de l’autre, l’écoute. En haut de la pyramide, en revanche, il semble que le savoir-être ne soit plus du tout essentiel. A moins qu’il ne se définisse tout à fait autrement. Car, dans les entreprises, les dirigeants dysfonctionnent psychologiquement plus souvent que la moyenne de la population, affirment Manfred Kets de Vries, professeur en développement du leadership et changement des organisations à l’Insead, et Caroline Rook, assistante à la Henley Business School, dans la lettre Insead Knowledge du 19 mars.